L’Histoire ne retient ni les intentions ni les promesses. Elle retient les actes. Elle retient les résultats. Elle retient les rendez-vous honorés.
En organisant avec succès les élections législatives et communales, ultime étape majeure du chronogramme de retour à l’ordre constitutionnel, la Guinée vient d’inscrire une nouvelle page de son histoire politique. Une page marquée par le respect des engagements, la consolidation des institutions républicaines et l’affirmation d’une souveraineté pleinement assumée.
Les résultats provisoires issus de ce double scrutin consacrent la mouvance politique Génération pour la Modernité et le Développement (GMD) comme la première force politique du pays, aussi bien dans les communes qu’à l’Assemblée nationale. Un résultat qui constitue l’aboutissement d’une vision politique portée par le Président de la République, S.E Mamadi DOUMBOUYA, depuis le 5 septembre 2021.
Ce jour-là, avec ses compagnons d’armes, le Chef de l’État prenait une décision qu’il présentait comme un sacrifice au service exclusif de la Nation. Cinq années plus tard, le processus engagé atteint son terme avec le rétablissement complet des institutions républicaines et la mise en place d’un nouvel ordre institutionnel issu des urnes.
Lorsque le Président Mamadi DOUMBOUYA s’était engagé devant le peuple de Guinée, devant les forces vives de la nation et devant la communauté internationale à conduire le pays vers un retour apaisé à l’ordre constitutionnel, les interrogations étaient nombreuses. Certains observaient avec prudence, d’autres avec scepticisme.
Mais le chronogramme a été exécuté. Les étapes annoncées ont été respectées. Les réformes engagées ont été menées à terme. Et aujourd’hui, les faits parlent d’eux-mêmes.
Au-delà de l’organisation du scrutin, un autre fait majeur mérite d’être souligné : la Guinée a choisi de financer elle-même l’intégralité de son processus électoral.
Aucun financement extérieur. Aucun appui budgétaire international. Aucune dépendance financière pour accomplir cet acte fondamental de souveraineté.
Les élections ont été financées par les ressources nationales.
Ce choix traduit une volonté politique forte : celle d’assumer pleinement son destin, de renforcer son indépendance décisionnelle et de démontrer que la souveraineté ne se limite pas aux discours. Elle se construit dans les actes et se confirme dans les réalisations.
Avec ce double scrutin, la boucle est désormais bouclée. La refondation engagée le 5 septembre 2021 trouve ainsi son aboutissement institutionnel dans la paix, l’ordre et la stabilité.
La Guinée se présente aujourd’hui devant l’Histoire avec un argument difficile à contester : celui de la parole donnée et de la parole tenue.
Dans un contexte international où les transitions politiques sont souvent marquées par les incertitudes, les reports et les crises, le cas guinéen apparaît désormais comme celui d’un processus conduit jusqu’à son terme, dans le respect des engagements pris devant la Nation.
Plus qu’une victoire politique, c’est une victoire de l’État. Plus qu’un simple rendez-vous électoral, c’est l’affirmation d’une Guinée qui entend désormais écrire son avenir selon ses propres choix, avec ses propres moyens et dans le respect de sa souveraineté.










