Une découverte tragique a bouleversé les habitants du quartier Dabondy 1 dans la matinée de ce dimanche 11 janvier 2025. Le corps sans vie d’un jeune homme, dont l’identité reste inconnue, a été retrouvé dans les ordures du grand caniveau. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, la victime souffrait de troubles mentaux et fréquentait régulièrement la zone. Alertées par des riverains, les autorités locales et les forces de sécurité se sont rapidement rendues sur les lieux pour les premières constatations.
Le chef de quartier de Dabondy 1, Alseny Koma, est revenu sur les circonstances de la découverte :

« Nous sommes à la limite entre Bonfi et Dabondy. On m’a appelé pour me signaler la présence d’un cadavre. À mon arrivée, j’ai constaté que le corps se trouvait effectivement entre les deux quartiers. Pour l’instant, le défunt n’a pas été identifié. Il faut d’abord procéder à son identification. Personnellement, je pense qu’il pourrait s’agir d’un Léonais, car ce sont souvent eux qui viennent déposer ou ramasser des ordures et des plastiques dans cette zone. Même avant-hier, j’ai dû chasser trois personnes qui semblaient être des Léonais drogués. »
Concernant la suite des procédures, le chef de quartier a précisé que le corps a été remis aux autorités locales pour son inhumation : « Pour le moment, la police nous a mis le corps à disposition pour l’enterrement. Il sera d’abord conduit à la mosquée pour le lavage rituel avant l’inhumation. Il y a régulièrement des personnes souffrant de troubles mentaux qui viennent ici, notamment des Léonais qui ramassent des déchets pour survivre. Beaucoup sont désorientés ou sous l’emprise de la drogue. »
De son côté, le directeur de la police scientifique, le commissaire Mohamed N’Diaye, a indiqué que l’enquête se poursuit afin d’éclaircir les circonstances exactes du décès : « Les résultats de l’autopsie ne sont pas encore disponibles. Ils permettront de déterminer la cause exacte de la mort. Ce qui est certain, c’est que le corps a été jeté à cet endroit et que la victime n’est pas décédée sur place. »
Gnima Aïssata Kébé












