Le président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, a signé un décret portant création de l’École navale de Kassa. La décision a été rendue publique dans la nuit de ce jeudi 16 juillet 2026, à travers une série de décrets lus à la télévision nationale.
Selon le décret, « Le président de la République, vu la Constitution, décrète : Chapitre I, dispositions générales. Article premier : il est créé au niveau de l’Armée de mer une école de formation du personnel dénommée École navale de Cassa, qui relève de l’État-major général des Armées. »
Le texte précise que l’établissement sera placé sous l’autorité directe du chef d’état-major de l’Armée de mer et sera implanté sur l’île de Kassa. Toutefois, son siège pourra être déplacé si les nécessités du service ou des circonstances l’exigent : « Article 2 : Placée sous l’autorité directe du chef d’état-major de l’Armée de mer, l’École navale est située sur l’île de Kassa. Elle peut être transférée en tout autre lieu du territoire national en raison des nécessités de service ou lorsque les circonstances l’exigent. »
Le décret définit également les missions de cette nouvelle école, qui sera chargée de renforcer les capacités du personnel de la Marine à travers plusieurs types de formations : « Article 3 : L’École navale de Cassa a pour mission de former le personnel de l’Armée de mer dans les domaines de l’enseignement militaire et maritime suivant : la formation initiale, la formation de spécialité, la formation continue et les stages de perfectionnement. »
Sur le plan financier, le gouvernement prévoit une dotation spécifique pour assurer le fonctionnement de l’établissement : « Article 4 : L’École navale de Cassa bénéficie d’une allocation budgétaire annuelle imputable au budget du ministère de la Défense nationale. » Le texte ajoute que « l’organisation et les modalités de fonctionnement de l’École navale de Cassa seront fixées par un arrêté du ministre de la Défense nationale ».
Enfin, le décret stipule que « le présent décret prend effet à compter de la date de sa signature et sera enregistré et publié au Journal officiel de la République ».
Gnima Aïssata Kébé










