Au lendemain de la proclamation des résultats du Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC), intervenue dans la soirée du mardi 14 juillet 2026 sur toute l’étendue du territoire national, notre rédaction est allée à la rencontre de Jeïnab Diallo, classée troisième de la ville de Conakry dans le profil franco-arabe. La lauréate, issue de l’école Mansour Fadiga, ainsi que son encadreur, ont partagé leur satisfaction et leurs ambitions ce mercredi 15 juillet 2026.
Emue par cette distinction, Jeïnab Diallo a exprimé sa gratitude envers Dieu, sa famille et son établissement scolaire. Pour elle, cette performance est le fruit d’un travail constant et du soutien indéfectible de ses proches : « Je me sens heureuse et reconnaissante. Je remercie le bon Dieu. C’est une fierté pour moi, ma famille et mon école. Après le BEPC, je compte continuer au franco-arabe parce que c’est une langue que j’aime. Mon rêve, c’est de devenir quelqu’un d’important, pour montrer que le franco-arabe peut nous amener loin. Le travail et l’encouragement de mes parents sont la source de cette réussite. Pour les candidats qui n’ont pas eu le BEPC, je leur dis de continuer, de ne pas baisser les bras, parce qu’il n’est jamais trop tard pour réussir », a-t-elle déclaré.
De son côté, le coordinateur de l’école franco-arabe Mansour Fadiga, Abdoulaye Diogo Baldé, s’est félicité de cette nouvelle distinction qui, selon lui, confirme la constance des performances de l’établissement aux examens nationaux : « C’est un sentiment de joie et de fierté. Nous remercions notamment le bon Dieu de nous avoir donné longue vie jusqu’à aujourd’hui. Je rappelle que ce n’est pas une première dans notre école. En 2020 déjà, nous avions obtenu la troisième et la cinquième place à l’examen d’entrée en septième année. C’est une dynamique qui se poursuit. Nous disons merci au bon Dieu, merci aux parents qui nous ont fait confiance en nous confiant leurs enfants, ainsi qu’à l’encadrement et aux professeurs qui n’ont ménagé aucun effort pour la réussite de ces élèves », a-t-il affirmé.
Gnima Aïssata Kébé










