Les premières épreuves du Baccalauréat unique, session 2026, ont été officiellement lancées ce lundi 29 juin sur l’ensemble du territoire national. Dans la commune de Matoto, le coup d’envoi a été donné au centre d’examen du Lycée-Collège Elhadj Boubacar Biro Diallo, en présence des autorités communales et des responsables du secteur de l’éducation.

Comme dans les autres centres du pays, les candidats ont entamé les épreuves dans un climat marqué par la sérénité et le respect des dispositions prises par les autorités éducatives.
Parmi les candidats, Aïssata Fofana, élève en terminale Sciences sociales, s’est dite confiante avant le début des examens : « Mentalement, je suis prête. Je suis sereine. Le baccalauréat n’est pas quelque chose de difficile lorsqu’on garde son calme et qu’on a confiance en soi. Il faut surtout pouvoir mettre en pratique tout ce que l’on a appris pendant les neuf mois de cours. J’ai beaucoup révisé avec mes amis et je me suis bien préparée. Je pense être prête à 80 % pour affronter ces épreuves. Le conseil que je donne à mes camarades est d’avoir confiance en eux, de travailler dans la transparence, d’éviter toute forme de fraude et de compter uniquement sur leurs propres efforts. »
Présent au lancement, le secrétaire général de la commune de Matoto, Mamady Nabé, a salué l’organisation du démarrage des examens et les mesures de sécurisation des sujets : « Nous venons de lancer les épreuves devant tout le monde. Les encadreurs étaient présents et j’ai constaté la sérénité, l’engagement et la détermination de l’État dans l’organisation de cet examen. Les enveloppes étaient parfaitement scellées à deux niveaux avant leur ouverture officielle et la distribution des sujets. J’invite les candidats à aborder les épreuves avec sérénité, à refuser toute tentative de fraude et à ne céder à aucune tentation. Je suis convaincu qu’à Matoto, grâce à l’engagement de tous les acteurs et à la qualité des enseignements reçus, il n’y aura aucune faille. J’espère qu’au moment de la proclamation des résultats, 98 % des candidats présentés par la commune décrocheront leur baccalauréat. »
De son côté, le directeur communal de l’Éducation (DCE) de Matoto, Sékou Kaba, a présenté les statistiques des candidats inscrits dans la commune pour cette session : « En Sciences expérimentales, nous avons 2 855 candidats. En Sciences mathématiques, ils sont 4 662. En Sciences sociales, 7 641 candidats sont inscrits. L’enseignement franco-arabe compte 265 candidats. Au total, la commune de Matoto enregistre 15 496 candidats répartis dans 28 centres d’examen, dont un centre réservé à l’enseignement franco-arabe. »
Avec plus de quinze mille candidats répartis dans 28 centres, la commune de Matoto figure parmi les plus importantes circonscriptions scolaires du pays. Les autorités éducatives et administratives espèrent que cette session 2026 se déroulera dans la transparence, la discipline et le respect des règles qui encadrent les examens nationaux.
Gnima Aïssata Kébé










