• Accueil
  • Actualités
  • Tribune
  • Afrique
  • Economies
  • Société
  • Contact
mercredi, août 26, 2026
Infochrono.org
  • Login
  • Infochrono.org
  • Actualités
  • A LA MINUTE
  • International
  • Culture
  • Economies
  • Mines
No Result
View All Result
  • Infochrono.org
  • Actualités
  • A LA MINUTE
  • International
  • Culture
  • Economies
  • Mines
No Result
View All Result
Infochrono.org
No Result
View All Result

Abdoulaye Sankara, un baobab de la presse s’est couché à jamais

La rédaction by La rédaction
18 mars 2026
in Société
Reading Time: 2 mins read
0
Abdoulaye Sankara, un baobab de la presse s’est couché à jamais
Partager sur FacebookPartager sur Twitter

Abdoulaye Sankara, que nous appelions affectueusement « Maco », notre maître, s’en est allé. Un monument de la presse vient de tomber, laissant derrière lui un silence lourd et une mémoire immense.
La dernière fois que je l’ai vu, c’était chez lui, à Lambanyi, en septembre 2025, à la veille de mon départ pour Ouagadougou, où je devais prendre part à la 14ᵉ édition des Universités africaines de la Communication (UACO). Ce jour-là, fidèle à lui-même, il m’avait offert, avec générosité, quelques notes précieuses pour enrichir ma communication. Un geste simple, mais infiniment grand, à l’image de l’homme qu’il était : toujours soucieux de transmettre, toujours présent pour accompagner.
Depuis cette rencontre, nous ne nous sommes plus revus physiquement. Mais le lien n’a jamais été rompu. Nous échangions régulièrement : moi pour prendre de ses nouvelles, sa santé étant devenue fragile, et lui, comme tout mentor digne de ce nom, pour s’assurer que je poursuivais mon chemin avec rigueur et détermination.

Je me souviens aussi de sa contribution lumineuse à la première édition de la Rencontre des journalistes africains de Conakry (REJAC), le 27 juin 2025. Bien que physiquement absent, son texte, d’une grande profondeur, avait été lu devant une salle attentive, puis chaleureusement applaudi. Il aurait tant voulu être parmi nous. Lorsque je lui avais proposé d’intervenir sur le thème des relations entre médias et intelligence artificielle, il m’avait répondu avec cette humilité qui le caractérisait :
« Merci Ismaël pour la confiance. Je ferai l’effort d’être là, mais je préfère écrire ma contribution. Tu sais que je ne suis pas éloquent… »

Et pourtant, quelle éloquence dans ses écrits. Maco n’était pas seulement un mentor. Il était pour nous un repère, un conseiller, un véritable consultant en journalisme et en communication. Lors du lancement du journal Le Punch, je m’étais naturellement tourné vers lui. Ses conseils, toujours pertinents et lucides, nous ont guidés dans un contexte marqué par les mutations profondes du numérique et les changements politiques.
Ma première rencontre avec lui remonte à 2002. Introduit par Sanou Kerfalla Cissé au sein de la Rédaction Le Diplomate, via son jeune frère Seydou, j’ai découvert un journaliste d’une exigence rare, rigoureux, profondément attaché à l’éthique. Il incarnait ce principe avec une rigueur presque sacrée : « Ne rien écrire pour nuire, et ne rien taire pour plaire. »
Comme tout maître soucieux de jauger ses élèves, il m’avait soumis à une sorte de test. Une épreuve initiatique, en quelque sorte. Le verdict fut favorable, et ce fut le début d’une collaboration riche, exigeante et profondément formatrice, aux côtés de grandes plumes telles que Talibé, Ibrahima Sory, Sanou Kerfalla Cissé, Amadou Makhissa Diallo, j’en oublie, ainsi que d’autres compagnons de plume : Bebel et Maseco qui ne sont plus parmi nous.

Aujourd’hui, c’est une bibliothèque vivante qui se referme. Mais ses enseignements, eux, demeurent. Ils continueront de guider nos pas, d’éclairer nos choix, et de nourrir notre engagement pour un journalisme digne, rigoureux et responsable.
Les baobabs ne meurent jamais vraiment : ils enracinent leur ombre dans le temps. Et sous celle de Maco, plusieurs générations de journalistes continueront d’apprendre, d’écrire et de se tenir debout.
Repose en paix, Maître ! Amen !
ton héritage, lui, est immortel.

RelatedPosts

« Préserver notre mémoire historique » : le plaidoyer de Fodé Mandiaye Magassouba

« Préserver notre mémoire historique » : le plaidoyer de Fodé Mandiaye Magassouba

25 août 2026
Éboulement à la décharge de Dar-es-Salam: deux enfants de la famille Kallo sont vivants selon le maire de Gbessia

Éboulement à la décharge de Dar-es-Salam: deux enfants de la famille Kallo sont vivants selon le maire de Gbessia

24 août 2026
Gbessia : huit (8) morts déjà retrouvés après le glissement d’un massif d’ordures

Éboulement de la décharge de Dar-es-salam: le gouvernement déplore 30 morts et 22 blessés légers et graves

23 août 2026
Dar-Es-Salam : le bilan provisoire de l’éboulement passe à 20 morts

Dar-Es-Salam : le bilan provisoire de l’éboulement passe à 20 morts

23 août 2026

Ismael Camara

Previous Post

𝗥𝘂𝗽𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗹𝗲𝗰𝘁𝗶𝘃𝗲 𝗱𝘂 𝗷𝗲𝘂̂𝗻𝗲 : 𝗿𝗲𝗻𝗳𝗼𝗿𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗼𝗵𝗲́𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗹 𝗱𝘂 𝗠𝗶𝗻𝗶𝘀𝘁𝗲̀𝗿𝗲

Next Post

Afrique de l’Ouest : un héritage commun et incontournable, l’enjeu reste l’entente, la paix et la stabilité

La rédaction

La rédaction

Related Posts

« Préserver notre mémoire historique » : le plaidoyer de Fodé Mandiaye Magassouba
A LA MINUTE

« Préserver notre mémoire historique » : le plaidoyer de Fodé Mandiaye Magassouba

25 août 2026
Éboulement à la décharge de Dar-es-Salam: deux enfants de la famille Kallo sont vivants selon le maire de Gbessia
A LA MINUTE

Éboulement à la décharge de Dar-es-Salam: deux enfants de la famille Kallo sont vivants selon le maire de Gbessia

24 août 2026
Gbessia : huit (8) morts déjà retrouvés après le glissement d’un massif d’ordures
A LA MINUTE

Éboulement de la décharge de Dar-es-salam: le gouvernement déplore 30 morts et 22 blessés légers et graves

23 août 2026
Dar-Es-Salam : le bilan provisoire de l’éboulement passe à 20 morts
A LA MINUTE

Dar-Es-Salam : le bilan provisoire de l’éboulement passe à 20 morts

23 août 2026
Après l’éboulement de Dar-es-Salam, des familles dans l’attente d’un bilan
A LA MINUTE

Après l’éboulement de Dar-es-Salam, des familles dans l’attente d’un bilan

23 août 2026
Éboulement à Dar-es-Salam : « On ne passe pas une semaine sans venir sensibiliser la population »
A LA MINUTE

Éboulement à Dar-es-Salam : « On ne passe pas une semaine sans venir sensibiliser la population »

23 août 2026
Next Post
Afrique de l’Ouest : un héritage commun et incontournable, l’enjeu reste l’entente, la paix et la stabilité

Afrique de l’Ouest : un héritage commun et incontournable, l’enjeu reste l'entente, la paix et la stabilité

Décret : l’ancien ministre Namory Camara nommé DG de l’agence guinéenne de développement

Décret : l’ancien ministre Namory Camara nommé DG de l’agence guinéenne de développement

https://infochrono.org/wp-content/uploads/2024/01/WhatsApp-Video-2024-01-25-at-23.27.40.mp4
https://infochrono.org/wp-content/uploads/2023/12/WhatsApp-Video-2023-12-03-at-13.13.51.mp4
https://infochrono.org/wp-content/uploads/2023/12/WhatsApp-Video-2023-12-03-at-13.13.37.mp4
https://infochrono.org/wp-content/uploads/2023/12/WhatsApp-Video-2023-12-03-at-13.13.30.mp4

Agence de création de site web en Guinée

simer Guinea Group
  • Accueil
  • Actualités
  • Tribune
  • Afrique
  • Economies
  • Société
  • Contact

© 2020-2025 Infochrono.org - L'info dépuis la source ! Par SIMER GUINEA GROUP - +224 622 55 55 51.

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
No Result
View All Result
  • Infochrono.org
  • Actualités
  • A LA MINUTE
  • International
  • Culture
  • Economies
  • Mines

© 2020-2025 Infochrono.org - L'info dépuis la source ! Par SIMER GUINEA GROUP - +224 622 55 55 51.