À l’occasion de la séance inaugurale de la première législature de la Cinquième République, organisée ce vendredi 17 juillet 2026 au Palais du Peuple, la députée Dr Makalé Traoré s’est exprimée sur les enjeux de cette nouvelle mandature ainsi que sur les rumeurs la présentant comme une potentielle candidate à la présidence de l’Assemblée nationale.
Interrogée en marge de la cérémonie, l’élue a d’abord salué l’organisation de cette session inaugurale et formulé ses attentes pour la nouvelle législature : « Je trouve que c’est très bien organisé et que cette séance inaugurale va bien se passer. C’est la première législature de la 5ᵉ République. Nous souhaitons que cette législature travaille pour la Guinée, pour la paix, pour l’inclusivité, pour le développement des territoires et que les lois qui vont être votées soient des lois qui renforcent l’État de droit, des lois justes et des lois inclusives pour l’ensemble des Guinéens. »
Alors que son nom circule parmi les personnalités susceptibles de briguer la présidence de l’institution parlementaire, Dr Makalé Traoré a clairement mis fin aux spéculations en annonçant qu’elle ne sera pas candidate : « Je pense que je ne serai pas candidate. Voilà, je ne serai pas candidate, mais je reste député de la République et j’apporterai tout ce que je peux pour que cette législature se passe bien aux côtés de l’ensemble des 146 députés élus. Et surtout, il faut saluer la présence massive des femmes. Plus de 41 %, c’est une première et on essaiera d’apporter notre touche à cette législature qui inaugure la Cinquième République, en termes d’instruments législatifs au service de l’exécutif pour que notre programme Simandou 2040 puisse profiter à la Guinée. »
Par cette déclaration, la députée affirme sa volonté de contribuer aux travaux parlementaires sans briguer la présidence de l’Assemblée nationale, tout en mettant l’accent sur le rôle accru des femmes au sein de cette première législature de la Cinquième République et sur l’accompagnement législatif des grandes ambitions de développement du pays.
Gnima Aïssata Kébé










