La Cour suprême a tranché, jeudi soir, le contentieux électoral lié aux listes publiées par la Direction générale des élections (DGE), mettant ainsi fin à une série de contestations. Cette décision marque une avancée importante dans le processus, à l’approche du scrutin. Si certaines formations politiques ont obtenu gain de cause, une grande partie des recours a été rejetée.
Plusieurs candidats et citoyens ayant saisi la juridiction ont vu leurs requêtes déclarées irrecevables. Sont notamment concernés Samuel Kourouma, Mohamed 1 Keita, Théophile Maomou, Lamarana Petty Diallo et Assie Facinet Camara. La Cour a invoqué la forclusion, estimant que les recours avaient été introduits hors des délais légaux.
Dans la même logique, d’autres demandes ont été rejetées, notamment celles d’Issaieb Kpogomou, Ismaël Baldé, Alsény Bangoura, Mamadou Oury Diallo, Baila Ly, Yacine Diallo et Kerfalla Sano. L’institution réaffirme ainsi son attachement au strict respect des délais procéduraux.
La haute juridiction s’est également prononcée sur des litiges liés à certaines candidatures locales. À Ratoma, la requête demandant le retrait de la liste du parti FIDEL (Force des Intègres pour la Démocratie et la Liberté) a été rejetée. À Beyla, la demande de Samoka Bérété visant à invalider les candidatures de Djiba Donzo et Mohamed Karifa Souaré a été jugée irrecevable.
Enfin, la Cour suprême a également opposé un refus au Bloc Libéral, qui sollicitait le remplacement de Moïse Haba par Marie-Louise Kamano sur sa liste.










