Elle est désormais connue comme la nouvelle référence de l’excellence scolaire en Guinée. Aïcha Lilia Golinskaya, âgée de 18 ans, a décroché la première place nationale en Sciences expérimentales au Baccalauréat unique 2026. La lauréate livre ses premières réactions et dévoile les méthodes qui l’ont conduite au sommet.
« C’était la surprise ! J’étais surprise, puis contente, et encore surprise. C’est vraiment une grande fierté pour moi et pour mes parents », confie-t-elle.
Si cette consécration a suscité son étonnement, elle s’inscrit néanmoins dans un objectif qu’elle nourrissait depuis plusieurs mois. Déterminée à atteindre les plus hauts sommets, Aïcha Lilia affirme avoir travaillé avec cette ambition en tête, tout en saluant le soutien constant de sa mère durant son parcours scolaire : « Depuis un certain temps, j’avais pour objectif d’être la première. C’est un rêve qui se réalise aujourd’hui », explique-t-elle.
Contrairement à certaines idées reçues, la jeune fille estime que la réussite ne passe pas par des nuits sans sommeil. Elle privilégie plutôt une bonne hygiène de vie, l’assiduité en classe et des révisions régulières : « Pas de nuits blanches du tout ! J’ai très bien dormi. Il faut vraiment préserver son sommeil », insiste-t-elle.
Pour elle, la réussite repose avant tout sur la constance dans le travail et l’attention portée aux enseignements dispensés par les professeurs : « Il n’y a pas de formule magique. Il faut reprendre ce que les professeurs nous donnent, car ils nous fournissent tout ce dont nous avons besoin. C’est la répétition qui fait la différence. »
Déjà tournée vers l’avenir, Aïcha Lilia Golinskaya nourrit de grandes ambitions et souhaite réaliser son rêve d’enfance en intégrant le domaine de la médecine : « Ce succès m’apporte une grande fierté, mais aussi beaucoup d’ambition. Je n’ai pas envie de m’arrêter là, je veux accomplir d’autres exploits. Mon rêve depuis toute petite, c’est de devenir médecin. »
Enfin, la lauréate a tenu à adresser un message d’encouragement aux candidats qui n’ont pas obtenu leur diplôme cette année. Elle les invite à garder confiance en leurs capacités et à poursuivre leurs efforts malgré les difficultés : « Je leur dis courage. Il faut persévérer et se donner à fond. Même si le découragement s’installe, il ne faut jamais perdre espoir. Il y aura toujours une autre chance pour réussir. »
Gnima Aïssata Kébé










