C’est à l’occasion de la célébration de la journée consacrée à la liberté de presse que le Président de l’association guinéenne de la presse en ligne « AGUIPEL) s’est attaqué à la problématique du plagiat répandu dans la presse.
Lors d’une cérémonie organisée par la Haute Autorité de Communication, Amadou Tam Camara n’a pas manqué d’inviter dans son discours la Haute Autorité de la Communication (HAC) à sevir contre le plagiat qui devient de plus en plus récurent dans le métier.
« nous voudrions vous exhorter à engager une lutte sans merci contre le plagiat. C’est l’une des infractions les plus graves et les plus répandues dans la presse guinéenne et qui mérite d’être vigoureusement combattus. Convenons que prendre un article d’un organe de presse produit par un journaliste payé par cet organe sans autorisation et profité de cette fraude pour bénéficier des marchés publicitaires et de la subvention est tout simplement inacceptable » a-t-il dit.
Pour freiner le phénomène, le président de l’AGUIPEL demande à la HAC de suspendre la subvention de tout organe reconnu coupable.
« Le plagiat est dans la presse ce qu’est la concussion pour un fonctionnaire vertueux, le raté d’un enfant pour un parent, la piraterie pour un marin, le piratage pour un artiste, le vol pour une victime. C’est pourquoi le service monitoring de la Hac devrait élargir ses activités à la traque des cas de plagiat. Par conséquent, les organes de presse reconnus de plagiat ne devrait pas bénéficier de la subvention » renchérit Amadou Tam Camara.
Cette invite va t-elle être respectée par la Hac? Attendons de voir.
Mamadou Saidou Baldé












