Les épreuves du Certificat de fin d’études élémentaires (CEE) donnant accès à la 7ᵉ année ont été officiellement lancées ce jeudi 18 juin 2026 sur toute l’étendue du territoire national. Dans la commune de Matoto, le lancement officiel s’est déroulé au collège Saïfoulaye Diallo de Gbessia Centre, en présence des responsables éducatifs et des autorités locales.

Pour cette première journée, les candidats vont être évalués en Rédaction, Géographie et Instruction civique. Dans les différents centres, l’ambiance était marquée par le calme et la concentration des élèves venus franchir cette étape décisive de leur parcours scolaire.

Parmi eux, Daouda Camara affiche sa confiance après plusieurs mois de préparation :

« Je me suis bien préparé. J’ai bien révisé toutes mes leçons, et je sais que je vais avoir mon examen », a-t-il déclaré avant le début des épreuves.
Superviseur national des examens dans la commune de Matoto, Gadiry Bah s’est réjoui du bon déroulement des opérations :

« Il y a un climat de sérénité dans ce centre et d’ailleurs partout dans la commune de Matoto, dont je suis superviseur national. Avant aujourd’hui, nous avons procédé à la préparation et rencontré tous les acteurs impliqués dans le processus, notamment les cadres de la DCE, les autorités locales, les délégués des centres et les superviseurs communaux », a-t-il expliqué.
Insistant sur la lutte contre la fraude, le superviseur national a rappelé l’interdiction formelle de l’utilisation des téléphones dans les centres d’examen : « Nous avons demandé à tous les surveillants, délégués et responsables de centre de ne pas venir avec les téléphones. Avec les nouvelles technologies et l’intelligence artificielle, il est facile d’obtenir des réponses à partir d’un sujet. Même moi, en tant que superviseur, je n’ai pas le droit d’entrer dans le centre avec un téléphone. Nous avons sensibilisé tous les acteurs, y compris les parents, pour éviter que chacun ne s’implique dans la fraude. Le mot d’ordre cette année reste des examens crédibles, transparents et inclusifs», a-t-il souligné.
De son côté, le directeur communal de l’Éducation de Matoto, Sékou Kaba, a présenté les statistiques de la commune : « La commune de Matoto a présenté un effectif total de 30 984 candidats répartis dans les deux profils : 29 621 pour l’enseignement général et 1 364 pour l’enseignement franco-arabe, répartis dans 63 centres dont trois en enseignement franco-arabe », a-t-il indiqué.
Le responsable éducatif a également exprimé son souhait de voir les examens se dérouler dans de bonnes conditions : « Les enfants ont reçu neuf mois de cours bien remplis. Ceux qui mériteront leur admission seront proclamés admis. Je souhaite très bonne chance à tous les candidats et j’invite les surveillants à travailler dans la neutralité, la transparence et le respect des règlements généraux des examens de la République », a-t-il conclu.
Gnima Aïssata Kébé










