Installé officiellement ce vendredi 6 février 2026 à la tête du ministère de la Modernisation de l’administration et de la Fonction publique, Faya François Bourouno a pris fonction lors d’une cérémonie présidée par le secrétaire général du gouvernement. L’événement a réuni plusieurs membres du gouvernement ainsi que des hauts cadres de l’administration publique.
À cette occasion, le nouveau ministre a exprimé le sens de la responsabilité qui accompagne cette nomination, tout en saluant la confiance placée en lui par les autorités de la Transition : « C’est avec fierté, humilité et un profond sens du devoir que j’assume cette mission. Je remercie le président Mamadi Doumbouya pour la confiance renouvelée et pour son engagement constant en faveur des réformes administratives », a-t-il déclaré.
Dans son intervention, Faya François Bourouno est revenu sur les avancées majeures enregistrées ces dernières années dans la gestion des ressources humaines de l’État : « Les réformes engagées ont permis d’assainir l’administration, de recruter sur la base du mérite et de la transparence, de moderniser la gestion des carrières avec le FUGAS et de réduire considérablement les délais de traitement des dossiers, tout en générant d’importantes économies pour l’État », a-t-il souligné.
Le ministre n’a toutefois pas occulté les difficultés persistantes qui freinent l’efficacité de l’action publique. Face à ces défis, il a annoncé une série de mesures structurantes pour repositionner l’administration publique au cœur du développement national : « Nous allons engager une réorganisation profonde des services publics, renforcer la digitalisation, promouvoir la gestion axée sur les résultats et lancer très prochainement des projets structurants, notamment un programme de logement pour les fonctionnaires, un recrutement pluriannuel dans les secteurs prioritaires et la mise en place d’un guichet unique du service public dans toutes les communes du pays », a-t-il annoncé.
Gnima Aïssata Kébé










