Le président du parti FRONDEG, Abdoulaye Yéro Baldé, a accompli son devoir civique ce dimanche 28 décembre 2025 aux environs de 10 heures. Le candidat a voté au bureau de vote BV1 du groupe scolaire Banantou 1, dans la commune de Lambanyi. À l’issue de son vote, il s’est exprimé devant la presse nationale.
Dans son intervention, Abdoulaye Yéro Baldé a d’abord rappelé l’importance de cette journée, qu’il considère comme l’aboutissement d’un long processus électoral. Il a mis en avant la mobilisation observée durant la campagne et la volonté de changement exprimée par les populations à l’intérieur du pays comme à Conakry : « D’abord, c’est la phase ultime d’un processus qui a commencé il y a près d’un mois, en tout cas en termes de campagne. Nous avons vu la mobilisation populaire lors de nos déplacements à l’intérieur du pays et également aussi à Conakry. Et il y a une volonté farouche que nous avons vue chez les populations, une volonté farouche de changement. Et aujourd’hui est ce jour historique là qui va sceller le destin de la Guinée pour les décennies à venir, pour les siècles à venir. Et là, je suis venu voter avec confiance, sachant que les électeurs m’accorderont leur voix. Puisqu’ils ont écouté notre programme tout au long de cette campagne et ce que nous voulons faire pour la Guinée. Donc, j’espère que le verdict des unes sera respecté. Justement, sur l’aspect transparence, parce qu’on sait que cette élection est organisée par une direction qui est sous-titrée d’un département ministériel.
Il y a la même chance pour tout le monde et surtout en appeler à la conscience des uns et des autres. Parce que là, il s’agit de l’avenir de chacun d’entre nous et de tout le pays. Donc, il faut que cela soit bien compris par tous les acteurs du processus électoral. Il ne s’agit pas d’une personne, ce n’est pas un combat de personnes. Mais surtout, c’est un combat de programme et un combat pour l’avenir de notre pays. Il faut que les gens en tiennent compte.
Parce que si on ne fait pas les choses dans les règles de l’art, le pays part encore pour des années de troubles inutiles. Donc, nous espérons que la Guinée va devenir un pays stable politiquement à partir d’aujourd’hui et pour le meilleur. »
Le candidat du FRONDEG a également abordé la question de la transparence du scrutin, évoquant certaines difficultés constatées ces derniers jours dans plusieurs régions du pays. Il a toutefois salué la réactivité de la Direction générale des élections face aux réclamations formulées : « Depuis quelques jours, il y a quelques anomalies dans certaines régions du pays où certains administrateurs ne respectent pas les règles du jeu, ne respectent pas le code électoral. Heureusement, la directrice générale des élections a porté une oreille attentive à nos réclamations. Elle-même a appelé ses différents administrateurs, y compris ceux de l’étranger. Jusqu’à ce matin, depuis 7h, nous sommes en communication pour leur demander de respecter simplement le nouveau code électoral.
Pour le moment, ça s’est réglé, mais il y a tout le temps quelques petites difficultés. Mais comme nous sommes en communication permanente, elle parvient à résoudre les problèmes qui se présentent au fur et à mesure. On aurait aimé que cela ne se fasse pas, mais je salue sa bonne volonté d’aider à apaiser le processus.
Mais il faut que les administrateurs à tous les niveaux fassent leur travail, y compris ceux qui sont à l’étranger dans nos ambassades. Ça, c’est aussi un point d’inquiétude, mais on va essayer de les résoudre au fur et à mesure,» a t-il conclu.
Gnima Aïssata Kébé












