L’édition 2025 des Journées Portes Ouvertes sur la qualité a pris fin ce jeudi 27 novembre à la Direction générale de l’Office National de Contrôle de Qualité (ONCQ), à Matoto. Ouvertes la veille au Palais du Peuple, ces deux journées ont permis aux opérateurs économiques, institutions partenaires et acteurs du secteur de découvrir le fonctionnement interne de l’Office et les exigences liées à la qualité des produits contrôlés en Guinée.

Dans son intervention, Kèlèty Touré, Directeur général adjoint de l’ONCQ, s’est dit satisfait de l’engagement et de la participation des partenaires tout au long de l’événement : « Comme vous le savez, nous remercions d’abord nos amis, les opérateurs et les institutions qui ont été présents durant ces deux journées portes ouvertes que l’Office National de Contrôle de Qualité vient d’initier », a-t-il déclaré.
La deuxième journée, consacrée à la visite guidée du laboratoire, a permis d’exposer le rôle essentiel de cette infrastructure dans le processus d’assurance qualité. Selon M. Touré, cette initiative vise à renforcer la transparence et la compréhension des procédures techniques : « Ce deuxième jour était consacré à la visite guidée du laboratoire. C’est une manière pour nous de montrer à nos partenaires le travail quotidien que fait l’Office par rapport aux activités, par rapport aux analyses et par rapport à tout ce que nous faisons sur le terrain. »
L’ONCQ a ainsi présenté les différents départements qui composent son laboratoire d’essai et d’étalonnage, notamment la physico-chimie et la microbiologie. Ces deux pôles réalisent l’ensemble des analyses qui précèdent la délivrance des certificats aux opérateurs économiques : « Comme vous le savez, nous avons souvent des séries d’inspections sur le terrain. Et ces séries d’inspections sont sanctionnées par des certificats que nous délivrons aux opérateurs. Cette journée portes ouvertes centrée sur le laboratoire permet à tous nos partenaires de voir de visu et de comprendre quels sont les processus par lesquels nous passons pour délivrer des certificats d’analyse », a expliqué le DGA.
Il a également insisté sur la rigueur scientifique qui sous-tend la délivrance de ces documents officiels : « Tout ce que nous faisons, les certificats ne sortent pas comme ça, parce qu’ils sortent sur la base d’analyses fiables résultant des travaux effectués en laboratoire. »
Un autre point majeur abordé lors de l’événement est le processus d’accréditation du laboratoire selon les normes internationales relatives aux essais et à l’étalonnage. Une démarche déjà bien avancée, selon Kèlèty Touré : « Actuellement, nous sommes en processus d’accréditation sur ce qui est la norme pour les laboratoires d’essai d’étalonnage. Ce qui est en train d’arriver à son terme, mais c’est une méthode, une démarche, qui va permettre de donner plus de fiabilité et plus de sécurité aux documents que nous délivrons. »
Gnima Aïssata Kébé










