Porté par la majorité parlementaire du parti PASTEF avec 132 voix sur 133 votants, l’ancien Premier ministre devient ainsi la deuxième personnalité de l’État. Son accession au perchoir renforce davantage l’influence politique du leader souverainiste au sein des institutions sénégalaises, alors que le pays traverse une période de fortes attentes sociales et économiques.
Dans son premier discours après son élection, Ousmane Sonko a appelé à « la consolidation des réformes institutionnelles » et à « une Assemblée nationale au service du peuple sénégalais ». Il a également insisté sur la nécessité de renforcer le contrôle parlementaire et d’accélérer les projets de transformation économique et sociale annoncés par les nouvelles autorités.
Cette arrivée au perchoir pourrait également redéfinir les rapports entre l’exécutif et le législatif. Figure centrale du PASTEF et personnalité très populaire auprès d’une partie de la jeunesse sénégalaise, Sonko conserve une importante capacité de mobilisation politique. Plusieurs analystes estiment que sa présence à la tête du Parlement pourrait peser sur les grandes orientations politiques du régime dans les mois à venir.










