Le ministre porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a clarifié la position des autorités sur le mouvement GMD, lors d’un échange avec la presse. Au cœur de son intervention; le statut juridique de cette entité et sa participation aux prochaines échéances électorales.
Répondant aux interrogations des journalistes, le ministre a tenu à lever toute ambiguïté sur la nature de la génération pour la modernité et le développement GMD. Selon lui, il ne s’agit pas d’un parti politique en bonne , et aucune évolution en ce sens n’est attendue à court terme.
« La GMD, je pense que c’est un mouvement. Il ne sera pas créé un parti politique d’ici les élections. Il n’y aura pas de privilège pour la GMD dans notre législation », a-t-il déclaré.
Dans cette optique, Ousmane Gaoual Diallo a insisté sur le respect du cadre légal régissant la participation aux élections. Il a précisé que seuls les partis politiques régulièrement constitués et reconnus figurent sur les listes publiées par les organes en charge du processus électoral : « Donc, si la GMD est en retard, elle est en retard. Elle en assumera les conséquences jusqu’après les élections », a-t-il ajouté.
Le porte-parole du gouvernement a également rappelé que le mouvement pourra néanmoins prendre part à la compétition, mais uniquement dans les limites prévues pour les structures non constituées en partis politiques : « Pour l’instant, ce n’est pas un parti politique. C’est un mouvement que des acteurs ont voulu mettre en œuvre. Tant mieux, il sera en compétition, mais à la place des mouvements, pas à la place des partis politiques », a-t-il précisé.
Enfin, il a conclu en réaffirmant l’absence totale de dérogation en faveur de la GMD dans le dispositif électoral en vigueur : « Ceux qui organisent les élections ont publié la liste des partis politiques habilités à présenter des listes. Au niveau des élections, la GMD n’en fait pas partie, parce qu’il n’est pas un parti politique. Donc, de ce point de vue, il n’y a aucun privilège pour la GMD dans le système. »
Gnima Aïssata Kébé










