Le coordinateur général de la (GMD) Amadou Oury Bah, a animé une conférence de presse ce lundi 23 février 2026 au siège du mouvement, situé à Kaloum. Au cœur de la rencontre : la clarification du processus de structuration et de légalisation de la GMD, ainsi que la définition des prochaines étapes organisationnelles.
Dès l’entame, le coordinateur général de la GMD a insisté sur la composition des membres fondateurs appelés à figurer dans le dossier de demande de légalisation auprès du ministère de l’Administration du territoire : « Ceux qui seront retenus comme membres fondateurs refléteront les diversités culturelles, les autres diversités socio-économiques de la société guinéenne. »
Il a précisé que le processus intègre des profils issus de partis politiques, de mouvements de soutien, de syndicats et d’organisations de la société civile, constituant ainsi : « l’expression concentrée de ceux et de celles qui ont soutenu le candidat indépendant Mamadi Doumbouya. »
Dans cette première étape, la priorité demeure le dépôt du dossier de légalisation, annoncé pour la semaine prochaine. Le coordinateur général a tenu à dissiper toute confusion entre la qualité de membre fondateur et une éventuelle investiture électorale : « Ce ne sont pas les mêmes fondateurs qui auront leur nom encarté pour le dépôt de la demande de légalisation. Ça ne donne pas un privilège pour dire nécessairement que ce seront eux les candidats. Le processus de sélection des candidats sera fait en son temps avec des critères qui seront évalués. »
Face à la multiplication d’initiatives locales se réclamant de la GMD, Amadou Oury Bah a fermement rappelé le cadre hiérarchique du mouvement : « La seule personne qui donne mandat pour la mise en place d’une structure GMD bâtir ensemble dans le processus de légalisation, c’est moi, pas quelqu’un d’autre. »
Il a appelé les sympathisants à la retenue, soulignant que toute structuration officielle interviendra après l’obtention de l’agrément : « Quand on aura fini le processus de légalisation et que le parti sera officiellement légalisé, on engagera un autre processus que nous déclinerons lorsque le moment sera venu. »
L’ambition affichée est claire. Préparer la GMD à participer aux prochaines échéances électorales, notamment les législatives et les communales, avec des profils jugés compétents et représentatifs. Toutefois, le coordinateur a insisté sur la séquentialité des étapes : << La sélection des candidats ne sera abordée qu’après la reconnaissance juridique du parti.>>
« Aujourd’hui rien ne se cache. Avec les réseaux sociaux, on est au courant de tout ce qui se fait. (…) », a-t-il averti, laissant entendre que la direction du mouvement suit de près l’évolution des initiatives parallèles.
Gnima Aïssata Kébé












