La transition politique guinéenne a franchi une étape décisive. À l’issue d’une audience solennelle, la Cour suprême a mis un terme au contentieux électoral en validant les résultats définitifs de la présidentielle, ouvrant officiellement la voie à l’entrée en fonction de Mamadi Doumbouya pour un mandat de sept ans.
Après examen des procès-verbaux et des observations transmises par l’administration électorale, la plus haute juridiction du pays a confirmé la cohérence des chiffres communiqués par la Direction générale des élections. Le taux de participation a été arrêté à 82%, traduisant une mobilisation significative de l’électorat. Le candidat indépendant arrive largement en tête dès le premier tour, avec plus de 4,5 millions de voix, soit 86,72 % des suffrages exprimés.
Le processus a brièvement été marqué par une contestation déposée par le candidat classé second, Abdoulaye Yero Baldé. Toutefois, ce recours n’a pas prospéré : son auteur a officiellement retiré sa requête dès le lendemain de son dépôt. Ce désistement a permis à la Cour de conclure à l’absence d’irrégularités de nature à altérer la sincérité du scrutin et de valider les résultats sans modification.
La séquence électorale désormais close, l’attention se tourne vers la formation des équipes dirigeantes et la définition des priorités nationales qui marqueront les sept prochaines années.
Gnima Aïssata Kébé











